Deux visions de la société et de l'entraide.

La polémique du conseil municipal du 20 mai a tourné autour du refus par l'opposition Le Bras/Quernez de voter la subvention de 1000 euros à l'association AADA ( Aide et Assistance à toute Démarche Administrative). Cette association est composée d'une vingtaine de bénévoles se proposant d'aider les personnes en difficulté devant les formalités administratives. Elle est le pivot du Bureau de Contact Unique (BCU) que nous avons souhaité mettre en place pour soutenir les personnes en difficultés face aux démarches administratives.

Michael Quernez et son groupe n'ont pas souhaité voter la subvention aux prétextes que nous avions parler de créer un poste pour en assurer les permanences et que l'administration du conseil général était suffisamment présente sur le territoire.

Cette polémique est révélatrice de deux visions de notre société.

Nous souhaitons par le soutien à cette association soutenir les valeurs du bénévolat, de l'entraide et de la solidarité de proximité. Les membres de l'association venant en complément des services étatiques et départementaux parfois un peu bureaucratique et pas toujours d'accès facile.

Je crois que ses valeurs humanistes sont essentielles dans notre société où les obstacles à l'épanouissement individuel sont de plus en plus nombreux. Elles doivent être favorisées en complément de la solidarité nationale et collective.

Permettre à des personnes compétentes qui souhaitent s'investir et partager leur "expertise" et leur temps bénévole pour aider leurs concitoyens parfois dans la difficulté tout en préservant les finances publiques, c'est une vision de notre société que je trouve juste.

Dommage qu'elle n'ait pas été partagé par tous hier soir au conseil municipal.